5 effets bluffants propres au Yoga Nidra

On le dit aussi ancien que le yoga lui-même, aussi profond que l’éveil du zen, le Yoga Nidra est un joyau pour le corps et l’esprit. Cité dans les Upanishads, sa pratique n’a donc rien de contemporain et ses effets sont en train d’estomaquer la communauté scientifique.

Si le yoga s’affirme aujourd’hui comme une cure de jouvence pleinement soutenue par la science (le temps des publications éloquentes publiées par des chercheurs hallucinés cède maintenant la place aux évidences), c’est au tour du Yoga Nidra d’avoir la côte.

Longtemps associé à la méditation dans l’étude de ses effets sur le corps humain, ses bienfaits font maintenant l’objet de recherches spécifiques et n’en finissent plus de bluffer nos blouses blanches.

Qui aurait pu croire qu’une pratique aurait pu rivaliser avec la méditation au point d’être bridée par une comparaison ? On attribue désormais à la méditation un impact colossal sur la santé, il n’y a plus à en douter, et voilà qu’une pratique fait sensation dans le monde de la recherche, si bien que la mêler à la méditation classique revient à la brider !

Le Yoga Nidra est donc à même d’ajouter des bienfaits à la liste déjà époustouflante de ceux prodigués par la méditation et nous allons étudier aujourd’hui 5 effets bluffants propres à sa pratique.

 

Qu’est-ce que le Yoga Nidra

Commençons par définir le Yoga Nidra. Si le terme laisse penser qu’il s’agit d’un enchainement de postures que l’on devine rassemblées sous un style particulier, il est en réalité question d’une pratique immobile très souvent effectuée allongé.

Votre professeur.e vous invite à trouver une position confortable dans le but de rester parfaitement immobile durant l’entièreté de la séance, car le but ici va être « d’oublier » l’existence du corps physique (perçu comme une armure de l’esprit que nous allons faire tomber).

Vous allez très souvent être invité.e à vous couvrir d’une couverture et ce car votre métabolisme va diminuer de façon significative au point de vous faire ressentir un froid capable de vous sortir de votre état méditatif.

Si comme nous le verrons un peu plus loin dans cet article, les pratiquants rapportent systématiquement ce même sentiment d’osciller entre éveil brumeux et sommeil léger, il n’en est rien. Egalement appelé sommeil yoguique, le Yoga Nidra n’est pourtant pas un sommeil mais un éveil particulièrement actif, une pratique qui requiert une véritable participation.

Enfin, ce yoga désigne autant une forme de conscience atypique que le chemin pour y parvenir. Durant la séance, votre professeur.e vous guide à travers une série d’images et d’instructions précises pour diriger votre conscience, et de cet itinéraire résulte l’état de conscience si particulier que nous allons aujourd’hui mettre en lumière.

Pour mieux en percevoir les contours, nous pouvons compter sur les définitions de chercheurs et de pratiquants :

Le Yoga Nidra induit une totale relaxation physique, mentale et émotionnelle. C’est un état de conscience qui ne correspond ni au sommeil ni à l’éveil, qui n’est ni de la concentration ni de l’hypnose, il peut être défini comme un état de conscience modifié. A.L.V. Kumar

Le Yoga Nidra est un état de conscience entre le sommeil et Samadhi. C’est un état à la croisée du sommeil et de l’éveil mais ce n’est ni l’éveil ni le sommeil. Le Yoga Nidra est un état de sommeil conscient dans lequel celui qui l’expérimente peut se remémorer ce qui se passe. Il y a une faible démarcation entre le Yoga Nidra et Samadhi. En Yoga Nidra, on peut se rappeler ces expériences dont on ne peut se rappeler dans l’état d’éveil. Lorsque l’on ne peut assimiler quelque chose dans l’éveil, on peut se rendre dans l’espace du Yoga Nidra pour l’assimiler. Swami Rama

 

Le cerveau pendant un cours de Yoga Nidra

S’intéresser aux effets propres du Yoga Nidra, c’est aborder le cerveau et plus particulièrement son activité électrique.

Vous avez très probablement déjà entendu ou lu les termes d’ondes cérébrales, d’ondes alpha, béta, delta, etc. et pour préciser les grands pourquoi de nos 5 effets bluffants, il va nous falloir relier ces notions très simples.

Notre cerveau, en fonctionnant, émet des ondes électriques que l’on peut très facilement étudier de nos jours avec un électroencéphalogramme. Selon notre activité (éveil, méditation, rêverie, sommeil profond…), ces ondes changent et sont classées en fonction de leur fréquence.

Si nous devions schématiser grossièrement les principales fréquences et leur correspondance avec nos différents états de conscience et d’activité, voici ce que nous obtiendrions :

[BETA]

Durant la journée, lorsque nous sommes pleinement éveillés et actifs sur le plan cognitif, en alerte, attentif, notre cerveau émet des ondes Beta.

[ALPHA]

Lorsque nous sommes absorbés par une tâche bien spécifique ou que nous nous baladons dans nos pensées, en pleine rêverie, notre cerveau émet des ondes Alpha. C’est un état très reposant, une relaxation profonde qui favorise l’apprentissage et que l’on peut expérimenter durant une méditation.

[THETA]

Lors du sommeil paradoxal, la phase du sommeil durant laquelle nous rêvons dans le sens commun du terme, notre cerveau émet des ondes Théta. Cette configuration améliore la créativité, stimule le tri des informations et consolide la mémoire.

[DELTA]

Durant le sommeil profond, notre cerveau émet des ondes Delta. Le corps se restaure en profondeur.

Chacune de ces fréquences sont autant de « modes » de fonctionnement du cerveau, elles traduisent notre configuration neurophysiologique sur le moment et durant un cours de Yoga Nidra, nous allons voyager de fréquences en fréquences.

Comme de petits sauts de puces effectués en conscience qui forment le cœur de cette pratique. Le point d’origine de ces ressentis si singuliers rapportés par les pratiquants et de ces effets bluffants sur l’organisme.

Petite parenthèse : en étudiant cette dynamique de va et viens entre les différentes fréquences, les chercheurs ont balisé l’alternance entre les ondes Alpha et Théta. Appelé état hypnagogique, la transition entre l’éveil et le sommeil est une sorte de pré-sommeil qui stimule la créativité ou encore la résolution des problèmes (notre capacité à fournir des solutions dans nos activités de tous les jours). Le Yoga Nidra nous permet de manœuvrer bien plus qu’avec n’importe quelle autre pratique dans cette zone faste de notre intellect.

La voie inverse, c’est-à-dire le passage des ondes Théta vers les ondes Alpha, est appelé état hypnopompique. Il s’agit cette fois d’un pré-éveil qui partage sensiblement les mêmes effets bénéfiques que le pré-sommeil.

 

Du point du vue de l’expérience vécue, très fréquemment, il est question d’impressions contradictoires. « J’étais comme dans un lieu très spécial », « j’étais là, dans cette pièce, mais je n’étais pas vraiment là », « je pouvais entendre la voix du professeur mais je ne distinguais pas les mots », « j’étais éveillé, mais mon corps était totalement endormi » …

Des témoignages dont on devine facilement les mécanismes sous-jacents lorsque l’on reprend notre schéma des ondes cérébrales et ce « yo-yo » conscient entre les différents canaux.

Du point de vue scientifique, c’est un véritable gisement de bienfaits que nous allons maintenant étudier ensemble !

 

 

Les effets propres au Yoga Nidra

Nous y voilà, il est temps d’énumérer les bienfaits propres au Yoga Nidra et nous allons commencer du côté de la production de dopamine.

Plus de dopamine, beaucoup plus !

La dopamine est une molécule chimique qui affecte notre comportement en renforçant notamment les habitudes bénéfiques à notre santé par le biais de la sensation de plaisir. Elle déclenche le système de récompense (et soutien notre survie en guidant nos comportements) et joue un rôle central dans les circuits de la motivation et de la prise de risque.

Une bonne lecture, une séance de sport, une discussion passionnante, la présence d’un animal de compagnie, de nombreuses activités permettent d’augmenter la libération de ce neurotransmetteur. La méditation et le yoga étant connus pour en faire partie, les chercheurs ont tout naturellement étudié les effets du Yoga Nidra sur la dopamine.

Et les résultats sont très positifs ! Jusqu’à plus 65% selon une étude du professeur Kjaer réalisée en 2002. Une augmentation significative qui contribue à faire du Yoga Nidra une pratique formidable pour lutter contre le stress, l’anxiété ou encore la dépression.

Une meilleure régulation du stress par le système nerveux

Notre système nerveux autonome est la pièce maîtresse de notre gestion du stress. Il s’adapte à chaque situation que nous vivons pour nous permettre de réagir de la façon la plus adaptée. Si nous percevons un danger, il manœuvre à la vitesse de l’éclair pour nous permettre de le combattre ou de le fuir.

En mettant de l’énergie directement disponible à l’usage de nos muscles dans l’idée de soutenir le potentiel 100 mètres de notre vie, en augmentant de façon préventive notre rythme cardiaque, notre rythme respiratoire et d’une façon générale, en adaptant le moindre mécanisme de l’organisme pour optimiser notre réaction.

Et c’est parce qu’il n’a pas encore compris comment décoder notre monde moderne que le stress pèse aussi lourd dans la dynamique de santé aujourd’hui. Les mécanismes qu’il déclenche face à un évènement stressant comme une charge ponctuelle de travail ou une facture imprévue et conséquente à régler rapidement sont les mêmes que ceux dont nos ancêtres avaient besoin pour fuir face à un ours ou une autre menace de ce genre.

Il n’est pas encore question d’intellect dans des situations pareilles, il s’agit d’une réaction primitive et beaucoup plus rapide que la construction de la pensée. Le corps est transformé en machine de guerre en deux temps trois mouvements et ce d’une manière extrêmement efficace mais malheureusement nocive pour l’organisme lorsque cela est répété trop fréquemment. D’autant que le stress de la vie moderne tend davantage à être d’ordre intellectuelle plutôt que survivaliste. Lors d’un entretien d’embauche, nous n’avons pas besoin que notre sang s’accumule dans nos jambes pour courir vite mais plutôt dans notre cerveau pour alimenter nos capacités cognitives. Vous voyez l’idée ?

Le yoga Nidra dans l’histoire ? Les chercheurs ont constaté avec sa pratique qu’il permet à l’organisme d’améliorer sa variabilité cardiaque, un phénomène qui témoigne du renforcement de la dynamique du système nerveux autonome et de sa faculté à se réguler. Autrement dit ? Notre organisme est plus apte à s’adapter aux évènements extérieurs et les changements de situation.

C’est donc à un niveau très profond que le Yoga Nidra va jouer sur le stress et l’anxiété, une profondeur où il n’est pas encore question d’intellect, où la pensée n’a pas encore son mot à dire. L’action a lieu à la racine même du stress !

 

Le Yoga Nidra libère de l’auto-critique et développe la créativité

Revenons à nos ondes cérébrales. Lorsque nous sommes profondément concentrés et pleinement absorbés par notre tâche, notre cerveau va émettre des ondes Alpha et Théta. Et comme nous l’avons vu dans notre article sur le flow, cela va provoquer ce que l’on appelle une hypofrontalité transitoire.

Ce que cela veut dire ? Le cerveau va revoir la façon dont il distribue son énergie. Il va la répartir différemment pour pallier aux besoins de cette concentration intense et la première partie du cerveau à subir ces modifications va être le cortex préfrontal.

Derrière notre logique, notre lucidité, notre rationalité ou encore la planification des tâches dans le temps, cette partie du cerveau va donc décrocher et progressivement nous démunir de ses fonctions. Et de là découle cette présence fortement prononcée ! Nous sommes dans l’instant présent plus que jamais puisque nous n’avons plus cette planification des tâches. Plus de passé ni de futur, il reste donc un boulevard pour le présent !

Nous sommes plus disponibles pour le présent puisque libérés des réflexions sur ce qu’il nous reste à faire, ce que nous avons fait… Tout ça disparait et laisse place à l’instant présent.

Et s’ajoute donc avec cette concentration intense une nouvelle action sur la dynamique anxieuse. Nous sommes défaits des appréhensions du futur et des regrets du passé, plus légers et cognitivement disponibles.

Ensuite, avec moins de logique et de rationalité, il y a plus de place à l’expérimentation brute et donc à la créativité. D’autant plus que l’on se libère alors de l’auto-critique, principal frein à toutes nos réalisations ! Comme l’expliquent très bien les chercheurs : « Tous ces changements éliminent les filtres que nous appliquons normalement aux données entrantes, nous donnant accès à de nouvelles perspectives et à d’autres combinaisons potentielles d’idées. »

Combiné à l’augmentation de la prise de risque due à l’augmentation de la dopamine, nous avons avec le Yoga Nidra un splendide combo gagnant !

Le Yoga Nidra améliore le sommeil… d’une façon unique !

Il n’est plus à prouver qu’une pratique méditative améliore le sommeil et ce pour de nombreuses raisons. Ralentissement du métabolisme, diminution du stress et de l’anxiété, détente musculaire,

Cependant, notre sommeil yoguique a une autre carte à jouer pour améliorer notre sommeil. Une carte qu’aucune autre activité n’a et qui vient réguler un phénomène relativement complexe à prendre en charge par les spécialistes aujourd’hui.

En effet, comme Matthew Walker le rapporte dans son livre « Pourquoi Nous Dormons », certaines personnes sont intimement convaincues qu’elles ne dorment pas la nuit. Pensant cocher toutes les cases de l’insomnie, elles consultent des spécialistes qui très vite analysent leur sommeil en laboratoire et se rendent compte qu’elles dorment d’un sommeil idéal. En temps, en qualité, tout va pour le mieux ! Pourtant, ces personnes sont si persuadées d’avoir passé une nuit catastrophique qu’elles en ressentent toute la fatigue !

Et si aujourd’hui nos spécialistes sont relativement bien équipés pour traiter des troubles à l’endormissement, des réveils nocturnes ou encore un sommeil trop léger et trop instable, autant là, face à un sommeil idéal mais perçu comme inexistant, c’est une autre histoire.

Reprenons nos ondes cérébrales. Durant le sommeil, le cerveau va osciller entre plusieurs fréquences et se rapprocher parfois d’un sommeil très léger ou d’un éveil très brumeux. Une courte période durant laquelle nous pouvons avoir l’impression d’être parfaitement réveillé et donc de vivre un réveil nocturne. Seulement, notre sommeil continue sa route et si nous en restons là, tout va pour le mieux.

Mais si nous lançons notre mental sur les répercussions d’un réveil nocturne, sur le fait qu’il faut absolument que nous dormions pour être en forme le lendemain, voire que cela nous amène à penser à notre journée du lendemain et déclencher tout un tas de réflexions, nous pouvons très facilement sortir de notre sommeil et passer plus franchement dans l’éveil. Cette fois-ci, nous faisons bel et bien face à un réveil nocturne.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il est fortement déconseillé de regarder l’heure pendant la nuit et d’avoir la possibilité de la voir depuis son oreiller. Imaginez que pendant un de ces très légers éveils qui n’a rien de gênant pour votre sommeil, vous croisiez votre réveil matin indiquant 4h36. Vous avez maintenant l’information : vous avez vu l’heure donc vous étiez réveillé, vous ne dormiez pas, etc.

Parfois, on entend : « j’ai vu toutes les heures de la nuit », « j’étais réveillé à telle heure, et je n’ai pas dû me rendormir tout de suite parce que j’ai vu telle heure sur mon réveil » … Cela ne veut pas dire que la personne ne s’est pas rendormie, ou même qu’elle était pleinement éveillée. Imaginez comme il peut être très ennuyeux d’attendre 20 ou 30 minutes sans rien faire du tout, si nous attendions de 23h à 7h du matin dans notre lit parfaitement éveillé, nous aurions l’impression d’avoir passé une éternité les bras croisés.

En nous faisant voyager à travers les différents « modes » de fonctionnement du cerveau, et notamment avec cette oscillation entre les ondes Alpha et les ondes Théta (l’état hypnagogique), le Yoga Nidra nous habitue à cette sensation de semi-éveil que nous pouvons vivre la nuit. Nous le reproduisons à maintes reprises durant notre séance et nous apprenons donc à la vivre plus en confiance, sans s’alarmer. Nous prenons nos marques et nous l’intégrons comme une banalité. Ainsi, ces légères phases de sommeil très léger n’ont plus d’impact et notre sommeil se fait plus sûr.

 

Le Yoga Nidra atténue l’anxiété, la dépression et les addictions

Et ce encore une fois, d’une façon différente des autres pratiques connues pour lutter contre ces problématiques. Aux effets d’ores et déjà connus du Yoga Nidra et que nous avons mentionnés plus tôt s’ajoutent les conséquences de nos sauts de puces.

Le docteur Karuna nous explique : « Si nous pouvons rester dans un état de relaxation tout en accédant à des zones de l’inconscient, nous pouvons travailler de la façon la plus impactante qui soit sur nos déséquilibres physiques et psychologiques. Le potentiel couvre de l’anxiété à la dépression, jusqu’au syndrome post-traumatique et aux addictions. »

Lorsque nous traversons ces différents états (que nous avons ordonnés par leur fréquence), nous créons un accès privilégié vers l’inconscient, garant de nos comportements profondément ancrés et de nos réactions automatiques.

En soi, le Yoga Nidra créé un espace, une configuration inédite et simple à reproduire, qui permet à notre cerveau de réagencer ses schémas de pensée, de déraciner les habitudes néfastes.

Quelques plus pour la route

Pour terminer notre tour d’horizon sur cette fantastique pratique qu’est le Yoga Nidra, abordons deux dernières caractéristiques que nous avons jugé très intéressant de vous partager.

Tout d’abord, le Yoga Nidra est dit « adaptogène ». C’est-à-dire que ses effets vont venir combler un manque quel qu’il soit. On parle d’action « normalisatrice », c’est-à-dire qui ramène vers la norme.

Vous êtes fatigué.e ? Le Yoga Nidra peut vous emmener vers le sommeil. Vous êtes en manque d’énergie, alors il peut vous emmener vers un regain d’énergie. En recherche de créativité ? Il vous donnera des solutions et provoquera des déclics…

Pour finir, mentionnons le Sankalpa, la « résolution » prise au début de votre séance et répétée à la fin de la pratique. Votre professeur.e vous invitera à choisir un souhait profond et à l’ériger au sommet de votre temps de pratique, comme une graine plantée dans les profondeurs de la conscience.

Lorsque nous ne sommes pas inspiré, que nous ne sentons pas clairement notre esprit se rattacher à une intention, un désir profond, nous pouvons justement demander à trouver notre Sankalpa. Notre résolution devient alors : « je trouve mon sankalpa ».

Il est alors possible de se découvrir une mission, de nourrir sa réflexion personnelle et de stimuler une jolie prise de conscience. Déterminer son Sankalpa est alors capable de renforcer nos envies profondes ou d’en créer, de nous les faire conscientiser, de nous connecter avec un souhait jusque là perdu dans le flou.

Vous l’aurez compris, le Yoga Nidra est une pratique riche de bienfaits extraordinaires que nous vous invitons à découvrir et/ou à explorer.